Mercredi 19 mai 2010
Dischingen - Oberweiler
| Km |
Lieu |
Altitude |
Température |
| Dischingen |
0 |
433 |
5 °C |
| Nattheim |
9,913 |
597 |
6 °C |
| Heidenheim-an-Der-Brenz |
20,041 |
509 |
7 °C |
| Auf dem Weiler |
29,935 |
564 |
8 °C |
| Böhmenkirch |
40,015 |
709 |
6 °C |
| Donzdorf |
49,805 |
696 |
6 °C |
| Schlat |
60,179 |
421 |
11 °C |
| Dürnau |
69,862 |
438 |
12 °C |
| Holzmaden |
79,858 |
394 |
13 °C |
| Reudern |
89,906 |
337 |
13 °C |
| Grötzingen |
100,021 |
288 |
12 °C |
| Waldenbuch |
109,788 |
337 |
12 °C |
| Weil in Schönbuch |
119,853 |
474 |
10 °C |
| Hildrizhausen |
130 |
491 |
10 °C |
| Affstätt |
140 |
459 |
8 °C |
| Wildberg |
150 |
478 |
8 °C |
| Wenden |
160 |
562 |
6 °C |
| Oberweiler |
175 |
777 |
5 °C |
Après un bon petit déjeûner à l'Allemande, nous sortons de l'hôtel et le temps est caillant et il tombe un sale petit crachin. Nous grimpons un petit peu à la sortie de Dischingen pour plonger sur Natheim. J'imaginais que Heidenheim an der Brenz était une ravissante petite ville de montagne mais il s'agit d'une grande ville avec des sens interdits des routes difficiles à trouver au milieu des grands immeubles. Heureusement, il y pas mal de pistes cyclables dans cette ville. Nous quittons la ville pour nous élever dans le Jura Souabe et nous nous arrêtons sous la pluie battante pour un premier ravito à Söhnstetten à environ 700 mètres d'altitude. Ensuite, nous arrivons à Süssen par une superbe descente en lacets bien raide. Après Schlat, nous empruntons une toute petite route en pente raide pour arriver à Eschenbach où nous dégustons de délicieuses pâtisseries sur la place du village haut perché. Ensuite, nous prenons une grand route en direction de Bad Boll et nous sommes à cet endroit à moins de 200 kilomètres de Strasbourg. Nous commençons à penser que la réussite de cette diagonale est proche. La ville est en travaux mais nous avons connu pire en Slovaquie. Les routes deviennent de plus en plus encombrées car nous nous approchons de l'agglomération de Stuttgart. Nous nous arrêtons pour manger à la sortie de Kircheim under Teck dans un Macdo. Nous sommes juste à côté de l'autoroute qui relie Luxembourg à München. Nous empruntons ensuite une belle petite route bien tranquille par une température vraiment glaciale. Pour arriver à Nürtingen, les pistes cyclables sont vraiment chiantes car nous devons toujours changer de côté. Nous sommes dans la vallée du Neckar et nous devons nous arrêter pour la x ème fois pour remettre nos vestes de pluie. Nous passons aussi près de Filderstadt où a lieu le célèbre tournoi de tennis. A Waldenbuch, je m'arrête pour prendre une photo et j'en profite pour aider une maman qui n'arrive pas à grimper une pente en pavé avec le landau et les courses. A la sortie de la ville, il y une côte qui mène vers Weil im Schönbuch où nous nous ravitaillons. Une dame a un vélo avec des pneus énormes. La circulation est impressionnante quand nous quittons cette ville à la sortie des bureaux. Nous empruntons par erreur une nouvelle route et quand nous nous apercevons de notre erreur la seule solution est de grimper une volée d'escaliers pas évidents avec nos vélos chargés. Après Herrenberg, nous sommes enfin dans la forêt noire et nous nous fixons comme objectif de terminer la journée à moins de 100 kilomètres de Strasbourg. Nous plongeons sur Wildberg où nous sommes au pied d'un impressionnant mur de 17 %. Je sens la fatigue en grimpant. Manu est aussi fatigué mais son vélo souffre mais il passe sans que celà casse. Malgré, la pluie glaciale nous sentons la victoire proche car Simmersfeld, notre but de la journée est en vue. Nous nous arrêtons à l'auberge à un kilomètre du village. Je demande à l'aubergiste éberluée par ce cyclo dégoulinant si il y de la place pour la nuit. Elle me répond en riant qu'il n'y a pas de problème. Dans la chambre, tous les radiateurs sont occupés par nos vêtements trempés. Le potage du soir nous tient chaud au corps. Le repas est bien arrosé et nous remontons dans nos chambres un peu pompettes. Vivement demain et toutes les descentes.
Le profil

Un départ emmitouflé
Une des rares routes tranquilles de la journée vers Eschenbach
La rarissime GS à 169 000 FB dans les années 1970. Celle-ci a résisté à la rouille
Les données géographiques de la randonnée